La photo a été prise personnellement en été, à Lausanne

             Lorsque je commençais  à écrire ce titre, des larmes coulèrent non seulement de mes yeux, mes aussi au fond de mon cœur. C’était en souvenir de François, décédé il y a peu de temps.

Nous nous étions vus que quatre fois. Mais cela m’avait laissé un souvenir éternel. J’avais rencontré François la première fois, présenté par  sa fille. Il avait les deux pieds gonflés. Un cancer de la prostate depuis 10 ans à l’état de métastase vers tout le corps. Il était couché dans son lit, un air épuisé.

Bien que ce fût notre première rencontre, nous ne nous étions pas sentis étrangers. C’était un septuagénaire, mesurant environ 1 m 80. On devinait facilement que c’était un bel homme français élégant.  Un ingénieur à la retraite. Il aimait jouer du piano, adorait la musique et le théâtre.

Nous étions comme deux êtres  ayant les mêmes passions. Nous sentions les mêmes vibrations. Durant les deux courtes heures de notre première rencontre, nous étions comme fait l’un pour l’autre. Nous chantâmes la célèbre chanson de Pavarotti  « O Sole Mio », lui en français, moi en chinois. Malgré qu’il fût accablé par la maladie, sa voix était belle et magnétique. Son esprit semblait plus vif dans ce chant mélodieux.

Nous nous donnions rendez-vous  au concert du Nouvel An de l’Orchestre philharmonique de Vienne après sa guérison. Cela faisait partie aussi d’un de mes rêves à réaliser.

Durant nos deuxième et troisième rencontres, nous chantâmes joyeusement ensemble d’autres chansons. Il pouvait même descendre du lit pour manger.

La quatrième fois, il se sentait très fatigué. Lorsque je fus sortie de sa chambre, il fut si épuisé qu’il ferma ses yeux.

Une semaine plus tard, je reçus un message électronique de sa fille m’informant qu’il était parti. Bien que cela fût dans mes attentes, mon cœur était plein de tristesses. Mais j’étais réconfortée à l’idée de lui avoir apporté un peu de joie de vivre lors de ses derniers instants.

Autour de moi, beaucoup de personne meurent de toutes sortes de cancers, y compris mes proches. Je connais à quels points ses personnes souffrent de la maladie et la tristesse de leur famille lorsqu’elles meurent.

En réalité, la sagesse des ancêtres chinois, ont laissé à leurs descendants, un patrimoine culturel très riche. C’est la médecine traditionnelle chinoise.  L’observation des oreilles, du visage, des mains, de la langue, l’olfaction, le questionnement ainsi que la palpation du pouls de la technique de la médecine traditionnelle chinoise, permettent d’identifier de façon exacte et prématurée, différentes signes reflétant des maladies dans notre corps comme le cancer, les maladies cardiaques etc. Cela nous permet de gagner un temps précieux dans le traitement, sauvant plus de vie.

C’est pour cette raison que je me passionne dans la médecine traditionnelle chinoise, que je fournis un effort continu pour apprendre et partager. J’espère que ce que j’écris dans mon blog vous apporte quelque chose de bénéfique pour votre santé et votre bien-être. Cela réconfortera mon cœur et apportera une joie et un grand sens à ma vie.

Pour finir, j’aimerais exprimer profondément mes amitiés à François, et à D’anella qui avait 101 ans.

Je vous souhaite un grand bonheur au paradis.

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